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Krühl geignait et jurait le nom de Dieu sous toutes les formes connues. Il lui manquait aussi la foule bigarrée de la pègre du port, les fillettes demi-nues qui jacassaient à la fontaine sous les palmes vertes des arbres jaillissants. Krühl regarda les matelots de l’Ange-du-Nord. Eliasar l’avait devancé et Krühl était encore en chemise, se rasant devant sa glace, quand Samuel Eliasar, vêtu d’un complet de flanelle grise et coiffé d’un panama, pénétra dans sa cabine. Après avoir pris le chemin de fer qui mène de la Guayra à Caracas, Krühl, Eliasar et Joaquin Heresa promenèrent leurs complets de flanelle dans la ville aux quarante ponts. Pour Krühl, ce paysage éclatant et sournois reculait les limites conventionnelles de l’horrible. Krühl, Eliasar, le capitaine et Gornedouin, revêtus de toile blanche ou kaki, tâchaient d’apercevoir les côtes du Venezuela à travers l’aveuglante lumière d’un soleil implacable. Les matelots chantèrent, et Krühl, au moment même où l’Ange-du-Nord, chargé de toile jusqu’aux cacatois de son mât de misaine, doublait la jetée, sentit sa poitrine se gonfler d’une émotion qui dépassait sa volonté.