pyjama spirit

Downtown City Skyline Amateurs de douceur, de chaleur et de tradition, voilà de quoi embellir vos nuits avec ce pyjama en flanelle pur coton. Il se relève, s’essuie, renoue son pyjama. Une capeline de paille claire ombrageait son front. Paris, capitale capitaliste, Paris, capitale du capitalisme, parce que les hôtels meublés, les bordels clignent d’un œil en forme d’enseigne ou de gros numéro ; parce que les panneaux-réclame gueulent à grands coups d’électricité les mérites de leurs ersatz ; parce que les rampes des music-halls accrochent des bouquets de frissons aux minuscules atolls dont le strass grelotte sur les vagues des seins, la houle des sexes, à la fin des revues à grand spectacle, quand le déluge des herses a inondé les plages de peau, métamorphosé leur sable en océan de tiédeur rose hélas asservi à l’apothéose de quelque vieille putain du 2e Bureau ; parce que, du crépuscule à l’aube, des réflecteurs sont braqués sur le quadrupède minéral qui n’a pas même eu à se donner la peine d’avoir une tête pour dévorer les cadavres dont la profusion lui vaut de s’appeler encore et toujours Arc de Triomphe ; parce que les vieux refroidis, pour réchauffer leur férocité, viennent pieusement caresser l’étron de ce minotaure, la sale petite flamme du souvenir qu’il chie parmi les fleurs, Paris, jusque dans leurs rencontres, tes monuments avouent.

Il y a ce roman policier qui doit être assez cocassement fait : on peut très bien s’absorber pendant deux ou trois heures dans un roman policier. Je me suis demandé souvent – depuis que les événements m’ont permis de scruter pour de bon ce personnage complexe et retors – quelle avait pu être son attitude vraie devant le drame Cronier. Enfin, on peut rester dans son lit. Il s’enveloppa dans sa robe de chambre, enfila ses pantoufles et descendit. Mais quand je fus dans la boutique, évitant de faire craquer le moins du monde le plancher, en me rendant compte que le moindre craquement dans la boutique de Jupien s’entendait de la mienne, je songeai combien Jupien et M. de Charlus avaient été imprudents et combien la chance les avait servis. » Monsieur, si vous me poursuivez dans de telles condi­tions, je suis certain que vous ne trouverez aucun texte pour me faire condamner. L’étoffe garance servant de peau à ses pattes de derrière, alors de se gonfler, se fendre pour l’éclosion d’une verge comme il ne s’en trouve pas dans tous les vergers. Espéranza se désintéresse d’une conversation aussi désordonnée.

Il se regarde dans la glace. Comme un ballon que l’ouragan entraîne parcourt des étendues considérables, dans un espace de temps fort court, Sava ne discuta pas trop la conclusion de Bicard. Il a beaucoup de choses à faire ce matin, avant le déjeuner : téléphoner à Cyrille pour lui dire qu’il ne viendra pas déjeuner ou pour lui dire qu’il viendra ; téléphoner à Dubourg. Cyrille est sorti. Je vous téléphone pour vous rappeler que nous vous attendons à déjeuner. Nous franchissons la frontière bulgaro-macédonienne. Sonnons le boute-selle pour nous conformer à la mode new-yorkaise. Nous sommes des révolutionnaires, Sire ! J’ajoute que ce serait très compréhensible ; mon oncle est un homme charmant, non seulement dans le monde, mais pour ses amis, pour ses parents. L’oncle Paul est las comme un homme qui a lutté et perdu. Il faut du courage pour prendre la mer en ce moment, quand on est riche comme M. Krühl. Il se fait servir du thé, il dit un mot gentil à la femme de chambre qui n’est pas jolie, qui est bien sale. Il n’est pas mort, mais il peut en mourir.

Mais non, ne pas téléphoner à Dubourg. Pas assez jouisseur, pas assez sensuel. Ne fais pas le rigolo, mon vieux, tu ferais pleurer Marie-Anne. Il se disait probablement que j’aimais cet homme et que, dès l’instant que mon bonheur était là, il ne fallait pas s’insurger. Deux vengeances aboutiraient par mon manque de clairvoyance. Vous êtes le dernier venu dans ma grande famille… Notre candidat, en passant, serre les mains des employés, des chauffeurs, des aiguilleurs, des hommes d’équipe, et rentre dans son wagon. Très peu de maquillage, des fourrures discrètes, jamais d’autres bijoux que des perles et surtout ordre de présenter son fils comme l’enfant d’un très riche, très noble et très énigmatique seigneur polonais. L’occasion de voir son ainé, René-Charles, arborant une barbe de trois jours mais surtout de constater à quel point les jumeaux Nelson et Eddy ont grandi. Il regarda sa montre, bâilla, revint à la table où il acheva de vider son verre. Mais alors, déjeuner avec Mlle Farnoux et Mme de la Barbinais, la table d’hôte, l’éternelle table d’hôte. Il lui dit qu’il ne se lèvera que pour déjeuner : il est onze heures. On a le temps puisque la décision est foncièrement prise.